Veerle Grommen a vécu et travaillé à Lisbonne au Portugal pendant 17 ans. Là, elle a travaillé dans un centre de livraison qui développe l’administration des ressources humaines pour la multinationale Siemens pour divers pays. En octobre, elle a commencé comme conseillère en ressources humaines chez Médecins Sans Vacances.

« J’aimais travailler chez Siemens, mais j’avais envie d’un sens profond dans mon travail. Le monde des ONG m’attirait depuis longtemps, j’ai donc parfois regardé les postes vacants. Aussi, le confinement a titillé mon envie de retour en Belgique. Lorsque j’ai soudainement vu que Médecins Sans Vacances recherchait un conseiller RH, j’ai tout de suite su que ce poste était fait pour moi. Car saviez-vous que j’hésitais à suivre en son temps une formation médicale ? Finalement, j’ai étudié les langues et les cultures africaines, après quoi j’ai commencé à travailler en tant qu’employée RH à l’étranger. Voir toutes mes passions dans une seule fonction était quelque chose que je pensais à peine possible, alors j’ai décidé de postuler depuis Lisbonne. Un choix qui a beaucoup changé ma vie, mais qui s’est fait très consciemment… Quand j’ai appris que j’avais le poste, j’ai déménagé en Belgique avec mes enfants en septembre.

Sens et défis

« Qu’est-ce qui m’attire dans le fait de travailler pour Médecins sans vacances ? L’aspect humain et pouvoir m’engager dans une ONG avec des idéaux où vous pouvez faire une réelle différence au sein de votre propre fonction. Ce sentiment a été renforcé par mon récent visite dans les hôpitaux et notre bureau au Burundi. J’ai travaillé exactement une journée au bureau de Malines, puis je suis immédiatement parti pour notre bureau de Bujumbura, avec quelques collègues. Cela compte sérieusement comme un début. De plus, j’ai fêté mes 40 ans lors de ce séjour, le même âge que Médecins Sans Vacances. Tout s’est réuni.

« Au Burundi, j’ai vu qu’il y avait encore de nombreux défis devant nous, mais aussi qu’il y avait déjà de belles réalisations dans les hôpitaux grâce à la collaboration avec Médecins Sans Vacances. Un bloc opératoire désormais entièrement équipé, des circuits du patients et des dossiers prêts et qui profitent au fonctionnement des hôpitaux, des mesures d’hygiène et des protocoles clairs de stérilisation, etc. Affaires normales pour nous en Belgique, mais belles réalisations dans le contexte là-bas. Car imaginez que vous receviez moins de formation médicale et que vous deviez également exercer votre fonction avec un réseau électrique instable ? On ne peut pas imaginer une telle chose ici en Belgique. Certainement pas si vous devez travailler dans une salle d’opération tous les jours.

« La beauté du travail de Médecins Sans Vacances, c’est la formation du personnel, qui à son tour en forme d’autres. A Bujumbura, j’ai eu l’occasion de visiter l’hôpital d’Ijenda, le personnel d’autres hôpitaux y reçoit une formation pour transmettre ce savoir. C’est très puissant !”

Contexte local

« Même dans mon propre travail, je remarque à quel point le contexte est important et qu’il faut toujours partir de là. L’objectif est de tisser notre politique RH avec un fil conducteur pour toutes les antennes de Médecins Sans Vacances. Mais les différences sont grandes entre les procédures et les habitudes en Belgique, en République Démocratique du Congo, au Bénin, au Burundi, … Un défi passionnant auquel je participe avec beaucoup d’enthousiasme.

 

Texte: Veerle Symoens

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